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Le Growth Hacking : LA stratégie marketing des start-ups

13/12/16 11:29

Growth Hacking et start-up ne peuvent exister l’un sans l’autre.

En fait, le Growth Hacking est né avec les start-ups ou le Saas, car aucune stratégie de marketing traditionnelle ne pouvant s’adapter à leur développement, il fallait bien en inventer une nouvelle.

Comment faire lorsque l’on a une idée, mais pas de moyens pour faire décoller sa petite entreprise, surtout lorsque son objectif avoué et revendiqué, est de culminer au sommet de sa catégorie ?

 

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Le Growth Hacking, du sur-mesure pour les start-ups

Quand les objectifs de croissance d’une entreprise classique oscille entre 3 et 10 % par an, ceux d’une start-up sont de l’ordre de 20 % par mois.

Avec de tels desseins, on se sent rapidement à l’étroit dans les vieux costumes des marketeurs traditionnels.

Si l’on veut éviter de partir de rien pour arriver à pas grand-chose, inventer une machine à croître le plus rapidement possible apparaît alors comme un réflexe de survie indispensable.

Le Growth Hacker, un self-made man inventif

Les qualités du créateur de start-up et du Growth Hacker sont les mêmes et peuvent se résumer à bonne connaissance de l’informatique et/ou du marketing, ainsi qu’une bonne dose d’audace et d’anti-conformisme.

Véritable homme orchestre aux compétences multiples (SEO, culture web, marketing social, psychologie, analyse de datas, statistiques, A/B testing, marketing automation, etc.), le Growth Hacker est avant tout un « bidouilleur », un touche à tout aux multiples talents.

Dans une approche plus globale on peut aussi le nommer inbound marketing manager.

Les points clés pour mettre en place une stratégie Inbound qui fonctionne

Il n’aura de cesse de faire fonctionner son imagination et sa créativité pour inventer, innover, briser les vieux moules pour faire du neuf. Il n’y a pas d’école où l’on apprend le Growth Hacking, car on ne peut enseigner une stratégie qui s’invente et se renouvelle tous les jours.

Storytelling et marketing social : le Growth Hacker fourbit ses armes

Le client d’une start-up n’achète pas seulement un produit, il s’investit dans un scénario. Le storytelling, véritable image de la marque, investit le champ de l’affect en lui racontant une histoire capable de l’émouvoir.

Le Growth Hacker n’est pas seul dans sa tour d’ivoire à appliquer les recettes qu’on lui a enseignées. Il doit pouvoir se mettre dans la peau de l’utilisateur, comprendre son mode de fonctionnement, dialoguer avec lui d’égal à égal, pour mieux répondre à ses attentes.

C’est le marketing social, un marketing d’échange et de connivence avec le client.

Les Growth Hackers évoluent dans une jungle où ce ne sont ni les plus riches, ni les plus puissants qui s’en sortent, mais les plus imaginatifs, les plus audacieux.

Le Growth Hacker n’a pas le droit à l’erreur, il en a le devoir, car elles lui permettent de progresser et d’affiner sa stratégie. Essayer, se tromper, tester autre chose, recommencer sans cesse et enfin, atteindre son objectif.

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L’auto-critique et la remise en question permanente sont les moteurs du créateur de start-up et les secrets de réussite du Growth Hacking.

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Thématiques Start-up
Marc Sauvage

Ecrit par Marc Sauvage

Consultant Inbound marketing, spécialisé en SEO